Le financement en capital de risque au Canada aide les startups à forte croissance à lever d’importantes sommes d’argent en échange de capitaux propres. Contrairement aux subventions, le capital de risque (VC) n’est pas de l’argent gratuit. Les investisseurs s’attendent à un rendement lorsque votre entreprise croît, est acquise ou entre en bourse. En 2023, les investissements en capital de risque au Canada ont totalisé des milliards de dollars dans les secteurs des technologies, des sciences de la vie et des technologies propres, avec une forte participation du secteur public par l’entremise de fonds de co-investissement (Source : Invest in Canada).
Le financement en capital de risque fonctionne différemment des prêts bancaires traditionnels ou des subventions gouvernementales. Vous recevez des liquidités pour développer votre entreprise, mais vous cédez un pourcentage de propriété et une partie du contrôle.
La plupart des startups canadiennes passent par les étapes suivantes :
Le capital de risque est généralement utilisé pour une croissance rapide, et non pour la survie. Les investisseurs recherchent des entreprises capables de croître de 10x ou plus en quelques années.
Les fonds publics se concentrent souvent sur les stades précoces afin de réduire le risque pour les investisseurs privés.
Le Canada dispose d’un écosystème de capital de risque unique où des fonds soutenus par le gouvernement investissent aux côtés d’investisseurs privés. Il ne s’agit pas de subventions, mais bien d’investissements en capitaux propres.
Fonds Impulsion est un fonds de capital de risque en phase de démarrage géré par Investissement Québec. Il cible les startups innovantes basées au Québec aux stades de pré-amorçage et d’amorçage (Source : Investissement Québec).
Caractéristiques clés :
Les montants de financement ne sont pas fixes et dépendent de la ronde d’investissement et du profil de l’entreprise.
500 Global est une société privée de capital de risque qui investit dans des startups canadiennes par l’entremise de ses fonds mondiaux (Source : 500 Global).
À savoir :
NBIF est un investisseur soutenu par le secteur public qui appuie les startups en démarrage et en croissance au Nouveau-Brunswick (Source : NBIF).
Points saillants :
Ce programme n’offre pas de financement direct aux startups. Il s’agit d’un crédit d’impôt pour les investisseurs qui investissent dans des petites entreprises admissibles de la Colombie-Britannique (Source : Government of British Columbia).
Pourquoi c’est important :
Comprendre la différence vous aide à éviter des erreurs coûteuses.
De nombreuses startups canadiennes utilisent les deux. Le capital de risque finance la croissance, tandis que les subventions réduisent la consommation de trésorerie. Des outils comme le moteur d’admissibilité de GrantHub peuvent vous aider à filtrer les programmes par province et par industrie en quelques secondes.
Voir aussi :
Supposer que le capital de risque est une subvention
Le financement en capital de risque exige de céder des capitaux propres et souvent une influence au conseil d’administration. Il ne s’agit pas d’un financement non remboursable.
Lever du capital de risque trop tôt
Sans traction ni marché clairement défini, vous pourriez accepter une évaluation défavorable qui nuira aux rondes ultérieures.
Ignorer les règles de cumul des subventions
Certaines subventions exigent la divulgation du financement en capitaux propres. Vérifiez toujours la compatibilité avant de conclure une ronde.
Cibler les mauvais investisseurs
Les fonds publics comme Fonds Impulsion se concentrent sur l’innovation en phase précoce. Les entreprises à un stade plus avancé sont généralement inadmissibles.
Q : Le financement en capital de risque est-il considéré comme du financement gouvernemental au Canada ?
Parfois. Des fonds comme Fonds Impulsion et NBIF sont soutenus par le secteur public, mais fonctionnent comme des investisseurs en capitaux propres, et non comme des programmes de subventions.
Q : Dois-je rembourser le financement en capital de risque ?
Il n’y a pas de remboursement comme pour un prêt. Les investisseurs obtiennent leur rendement par les capitaux propres lors de la sortie de l’entreprise.
Q : Puis-je combiner le capital de risque et des subventions ?
Oui, dans de nombreux cas. Vous devez divulguer le financement en capital de risque et respecter les règles de cumul et de reddition de comptes des subventions (Source : Investissement Québec).
Q : Quelle part de capitaux propres les investisseurs canadiens prennent-ils habituellement ?
Cela varie selon le stade et l’évaluation. Les rondes d’amorçage impliquent souvent entre 10 % et 25 % de capitaux propres, selon le risque et la traction.
Q : Fonds Impulsion publie-t-il des montants de financement fixes ?
Non. Les montants d’investissement dépendent de la ronde, du secteur et du potentiel de croissance (Source : Investissement Québec).
Le financement en capital de risque peut accélérer la croissance, mais il ne convient pas à toutes les entreprises. Si vous envisagez le capital de risque en complément des subventions, il est essentiel de comprendre l’admissibilité et le bon moment. GrantHub suit des centaines de programmes de subventions et d’investissements actifs partout au Canada — vérifiez lesquels correspondent à votre profil d’entreprise avant de lever des fonds.
Le gouvernement canadien a financé plus de 400 000 entreprises à travers 1,27 million de subventions et contributions. Vérifiez votre admissibilité en 60 secondes.